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	<title>Commentaires sur : Prolifération d’associations de Tango : un bien ou un mal ?</title>
	<link>http://mephisto-blog.fr/2009/06/08/proliferation-d%e2%80%99associations-de-tango-un-bien-ou-un-mal/</link>
	<description>Le blog de Mephisto Tango!</description>
	<pubDate>Thu, 09 Feb 2012 21:32:32 +0000</pubDate>
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		<title>Par Bob</title>
		<link>http://mephisto-blog.fr/2009/06/08/proliferation-d%e2%80%99associations-de-tango-un-bien-ou-un-mal/#comment-4257</link>
		<author>Bob</author>
		<pubDate>Tue, 16 Jun 2009 17:37:45 +0000</pubDate>
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		<description>Etant à l'origine de de billet, je me devait  d'y répondre. 

Même si je partage le profond sentiment que l'apprentissage du tango  argentin ne peux se faire hors cadre associatifs, il est néanmoins nécessaire d'essayer de prendre du recul pour comprendre le milieu. La multiplication des associations comme vous le soulignez a effectivement ses racines dans l'envie de partager à tord ou à raison. 

  Mais il ne faut pas oublier que beaucoup de personnes en tirent un bénéfice financier d'une part (professionnels, et mal intentionnés, montant des association fictives et qui se rémunèrent en cachet d'artiste en tant qu'intervenant qui au passage principal raison à l'arrogance des "écoles de danses" envers les association), et/ou d'influence pour a coup de renvois d'ascenseur tenter d'obtenir les faveurs de tels ou tels personnes. Quand on gratte un peut le vernis tout est bien loin d'être rose... A cela s'ajoutent bien souvent les ruptures mentionné, qui, quand celle ci sont douloureuses,  s'en suit bien souvent  de coups bas et autres dont les seuls victimes sont bien souvent les adhérents. En bref si l'association était un milieu "clean" sans rupture ni conflit, à paris nous aurions une seule grosse association de tango argentin. Ce qui n'est pas le cas et de loin... Il y a un réel "business" dans le milieu,c'est certes triste mais prétendre le contraire est se voiler la face, c'est bien la raison pour la quelle les écoles de danse professionnel font la guerre aux association et que l'Etat veux commencer a cloisonner le milieu. 
 
 Doit on le regretter ? 

 Sur ce point je vous rejoint à 100% dans la mesure que la diversification de l'offre, profite à la richesse du milieu et donc aux adhérents. Après je garde mon point de vue, que l'offre n'a pas évolué proportionnellement à la demande, l'offre se multiplie mais la communauté ne s'agrandis/renouvelle pas spécialement, et par moment l'adhérent deviens même une denrée rare ...

 Apres pour ce qui est de la sectorisation des tangueros dans les milongas, à paris c'est une évidence. Il suffit d'en faire le tour pour s'en rendre compte, mais cette sectorisation même si elle est à la base initialisé par les associations, est aussi entretenus par les tangueros qui ont leurs habitudes et préférence de "style" au sens large.  

Le brassage du milieu est effectivement une problématique intéressante dont je le pense beaucoup de choses restent à faire, mais reporter la charge a l'adhérent de s'extraire du cadre que l'on lui donne et un brin facile, car les association en tant qu'acteurs principaux du milieu ont une réel part de responsabilité quand à la volonté d'améliorer les choses... j'en doute point que beaucoup d'énergie est dépensé dans ce sens, mais parfois en milonga je me pose réellement la question. 

En tout cas désolé d'avoir "choqué" certains ce n'était pas ma volonté mais simplement le partage d'un point de vue subjectif d'un tangueros parmis tant d'autre. 

A+</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Etant à l&#8217;origine de de billet, je me devait  d&#8217;y répondre. </p>
<p>Même si je partage le profond sentiment que l&#8217;apprentissage du tango  argentin ne peux se faire hors cadre associatifs, il est néanmoins nécessaire d&#8217;essayer de prendre du recul pour comprendre le milieu. La multiplication des associations comme vous le soulignez a effectivement ses racines dans l&#8217;envie de partager à tord ou à raison. </p>
<p>  Mais il ne faut pas oublier que beaucoup de personnes en tirent un bénéfice financier d&#8217;une part (professionnels, et mal intentionnés, montant des association fictives et qui se rémunèrent en cachet d&#8217;artiste en tant qu&#8217;intervenant qui au passage principal raison à l&#8217;arrogance des &#8220;écoles de danses&#8221; envers les association), et/ou d&#8217;influence pour a coup de renvois d&#8217;ascenseur tenter d&#8217;obtenir les faveurs de tels ou tels personnes. Quand on gratte un peut le vernis tout est bien loin d&#8217;être rose&#8230; A cela s&#8217;ajoutent bien souvent les ruptures mentionné, qui, quand celle ci sont douloureuses,  s&#8217;en suit bien souvent  de coups bas et autres dont les seuls victimes sont bien souvent les adhérents. En bref si l&#8217;association était un milieu &#8220;clean&#8221; sans rupture ni conflit, à paris nous aurions une seule grosse association de tango argentin. Ce qui n&#8217;est pas le cas et de loin&#8230; Il y a un réel &#8220;business&#8221; dans le milieu,c&#8217;est certes triste mais prétendre le contraire est se voiler la face, c&#8217;est bien la raison pour la quelle les écoles de danse professionnel font la guerre aux association et que l&#8217;Etat veux commencer a cloisonner le milieu. </p>
<p> Doit on le regretter ? </p>
<p> Sur ce point je vous rejoint à 100% dans la mesure que la diversification de l&#8217;offre, profite à la richesse du milieu et donc aux adhérents. Après je garde mon point de vue, que l&#8217;offre n&#8217;a pas évolué proportionnellement à la demande, l&#8217;offre se multiplie mais la communauté ne s&#8217;agrandis/renouvelle pas spécialement, et par moment l&#8217;adhérent deviens même une denrée rare &#8230;</p>
<p> Apres pour ce qui est de la sectorisation des tangueros dans les milongas, à paris c&#8217;est une évidence. Il suffit d&#8217;en faire le tour pour s&#8217;en rendre compte, mais cette sectorisation même si elle est à la base initialisé par les associations, est aussi entretenus par les tangueros qui ont leurs habitudes et préférence de &#8220;style&#8221; au sens large.  </p>
<p>Le brassage du milieu est effectivement une problématique intéressante dont je le pense beaucoup de choses restent à faire, mais reporter la charge a l&#8217;adhérent de s&#8217;extraire du cadre que l&#8217;on lui donne et un brin facile, car les association en tant qu&#8217;acteurs principaux du milieu ont une réel part de responsabilité quand à la volonté d&#8217;améliorer les choses&#8230; j&#8217;en doute point que beaucoup d&#8217;énergie est dépensé dans ce sens, mais parfois en milonga je me pose réellement la question. </p>
<p>En tout cas désolé d&#8217;avoir &#8220;choqué&#8221; certains ce n&#8217;était pas ma volonté mais simplement le partage d&#8217;un point de vue subjectif d&#8217;un tangueros parmis tant d&#8217;autre. </p>
<p>A+</p>
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